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Mais qui a détruit la ville de Syrte ?

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Mais qui a détruit la ville de Syrte ?

Message par bambara le Jeu Oct 27, 2011 10:17 pm

source: guerre.libreinfo.org



Toujours occupée à "protéger les civils", l'OTAN et ses pays membres perpétuent chaque jour des horreurs. Même la "presse alignée" comme "Le Figaro" -qui a pourtant relayé une bonne partie des médiamensonges concernant la situation libyenne- retrouve une certaine objectivité et nous livre des récits effrayants. Malgré cela, les "reponsables" politiques et les organisations "de paix", "de gauche" ou "humanistes" ne jugent pas utile de s'exprimer ou de tenter de faire cesser la barbarie.
Pour illustrer la bataille de Syrte, voici une sélection de trois courts articles (merci "Alerte OTAN")
A l'hôpital Ibn Sina, les combattants du CNT face à leurs ennemis blessés

Les rebelles atteignent le cœur de Syrte

Libye : la Croix-Rouge lance un cri d'alarme pour Syrte



A l'hôpital Ibn Sina, les combattants du CNT face à leurs ennemis blessés

De Rory MULHOLLAND (AFP) – 10 octobre 2011
SYRTE — A l'hôpital Ibn Sina de Syrte, des blessés, entassés dans les couloirs, observent, effrayés et stupéfiés, les combattants du nouveau pouvoir libyen qui ne cessent d'aller et venir aux cris de "Allah Akbar" (Dieu est grand).
"Ce n'est plus un hôpital", se désole le docteur Nabil Lamine qui tente de se frayer un passage au milieu des combattants.
Dimanche, les forces du Conseil national de transition (CNT, ex-rébellion) sont parvenues à prendre le contrôle du principal hôpital de Syrte, au sud de la ville, après d'intenses combats qui leur ont permis de réaliser une percée majeure face aux derniers fidèles à Mouammar Kadhafi.
"Nous avons dû rapatrier tous les patients au rez-de-chaussée à cause des combats", explique Dr Lamine, qui se rend dans les étages pour vérifier l'état de santé des deux seuls patients qui n'ont pu être déplacés.
Il gravit les escaliers au milieu des bris de verres et pénètre dans le service des soins intensifs. Deux hommes à demi-nu sont allongés dans une salle jonchée de détritus et de matériel médical endommagé où flotte une tenace odeur d'excréments.
Un des deux patients a besoin d'être opéré à la tête, l'autre doit se faire amputer de la jambe, explique le médecin tandis que des tirs d'artillerie touchent le bâtiment. A l'extérieur, des combats se poursuivent tout près, les hommes du CNT tentant de repousser les forces de l'ancien régime vers le coeur de la ville.
"Nous ne pouvons pas les aider. Nous n'avons pas les médecins nécessaires. Ils vont certainement mourir", se désole le médecin qui se précipite au rez-de-chaussée, laissant les deux patients seuls dans l'unité de soins où un portrait de Kadhafi déchiré gît sur le sol.
Au rez-de-chaussée, la plupart des malades et des blessés massés dans le couloir sont des hommes jeunes, grièvement blessés, certains avec de terribles brûlures au visage.
"Allez, crie +Libya Horra+ (Vive la Libye libre, ndlr)", ordonne un jeune combattant pro-CNT à un blessé qui docilement s'exécute. Trois combattants armés se rassemblent autour d'un autre jeune homme, lui crient dessus, l'accusent d'être un combattant fidèle à l'ancien "Guide" en fuite. Un combattant plus âgé tente de les calmer.
"Certains sont des civils, mais la plupart sont des hommes de Kadhafi", affirme Ali Harba, un combattant du CNT qui dit être médecin (!). A côté de lui, un homme allongé sur un lit répète qu'il n'est qu'un civil et qu'il s'est fracturé la cheville dans un accident de voiture.
A l'autre bout du couloir, dans une cour qui sert de morgue et d'où se dégage une odeur nauséabonde de cadavres, les combattants pro-CNT ouvrent les tiroirs de métal à la recherche des corps de leurs camarades tombés pendant les combats.
Avant la prise de l'hôpital, plusieurs témoins avaient raconté que les forces fidèles à l'ancien colonel déchu utilisaient le bâtiment comme un centre de commandement. Mais aucune trace d'un tel centre n'était visible dimanche.
Au sous-sol, dans la salle des archives, ce sont des infirmières d'origine philippine, indienne ou bangladaise qui se terrent. Elles travaillaient à l'hôpital et vivaient dans des appartements du centre hospitalier.
"Plus personne n'est allé travailler après le 2 octobre à cause des bombardements. Ils tiraient de 05H00 du matin jusqu'à ce qu'il fasse nuit", explique Maria Cristina Cruz, originaire de Manille, qui travaille à Ibn Sina depuis 19 ans.
"Mais certains patients sont venus nous chercher dans nos appartements et nous ont demandé de venir pour qu'on leur fasse des dialyses", explique-t-elle.
Les combattants ont ordonné aux infirmières de rester dans le sous-sol avec leurs valises dans l'attente d'être amenées dans un hôpital de campagne situé à 50 kilomètres à l'ouest de la ville.

bambara

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Re: Mais qui a détruit la ville de Syrte ?

Message par bambara le Jeu Oct 27, 2011 10:20 pm

Les rebelles atteignent le cœur de Syrte


«Zenga zenga» («rue par rue» en arabe) : le cri de ralliement des Thuwars (combattants rebelles) résonne sur toutes les lèvres. Ce slogan en forme de moquerie visant Mouammar Kadhafi, qui promettait il y a encore peu de traquer sans relâche les émeutiers, n'a jamais semblé plus approprié. Après la percée de dimanche, les rebelles attaquaient le cœur de la ville, la médina et ses petites venelles.
[...] Dans les couloirs du rez-de-chaussée [de l'hôpital Ibn Sina], des dizaines de blessés s'entassent sur des brancards. Les étages plus hauts, détruits par les combats, ont été désertés. L'immense majorité sont des hommes jeunes, certains sévèrement touchés. «Il y a surtout des patients atteints par des éclats d'obus ou des balles», détaille Hicham, un médecin qui se refuse à spéculer sur l'identité des malades. Les révolutionnaires le font pour lui. Arme à l'épaule, ils passent entre les allées de brancards, leurs yeux soupçonneux passant au crible chaque blessé. Lourdement. Dans un coin, Hassan Tabou, un Noir à la carrure d'athlète, n'en finit plus d'affirmer qu'il n'est qu'un simple chauffeur fauché chez lui par une roquette.
La certitude des Thuwars que les rangs des extrémistes kadhafistes sont essentiellement composés de mercenaires noirs ne l'aide pas à faire entendre son point de vue. Dans les premières heures après la prise de l'hôpital, les interrogatoires rageurs se sont ainsi multipliés. «Nous savons que l'immense majorité des blessés sont des loyalistes. Mais ce n'est pas le moment pour des arrestations. Nous verrons plus tard», explique Salah el-Jabu, le commandant du front sud. L'urgence est à l'évacuation d'un hôpital que les combats ont rendu inutilisable. «Ce sont les kadhafistes qui l'ont bombardé, pour tuer le plus de personnes possibles», affirme Salah el-Jabu contre toute évidence. «Les bombardements ont commencé le 1er octobre quand les révolutionnaires ont attaqué. C'était affreux. Il n'y avait plus d'eau, plus d'électricité, plus rien pour soigner les gens» , témoigne d'ailleurs Aïcha, la cuisinière, visiblement secouée. Des états d'âme qui n'émeuvent pas les rebelles venus en masse devant l'hôpital pour contempler leur victoire avant de filer au Palais de Ouagadougou.
L'arrogant hall de conférence tout à la gloire du Guide, qui y a reçu en 2009 «son» sommet de l'Union africaine, n'est plus qu'une ruine. La coupole est percée de gros trous qui laissent ruisseler la pluie dans l'auditorium. Dans le hall, les lambeaux d'un portrait de Kadhafi recouvrent le sol de marbre et les fauteuils blancs rococo. Comme à chaque fois, les rebelles s'acharnent sur le moindre symbole rappelant la Jamahiriya. Puis ils ravagent le reste dans une rage gonflée par les quatre décennies de règne de Mouammar Kadhafi et sept mois de guerre où tant des leurs sont morts. Dans un salon, un Thuwar s'acharne même à déchirer avec un pied-de-biche un immense portait de Patrice Lumumba, le légendaire indépendantiste congolais, persuadé qu'il s'agit de président zimbabwéen Robert Mugabe. «Dictator Khallas», fulmine-t-il, en sueur.
++++++
Libye : la Croix-Rouge lance un cri d'alarme pour Syrte

Les forces pro-CNT, positionnées au nord-est de la ville, ont également pilonné à l'arme lourde, notamment à l'aide de chars le centre de Syrte où se retranchent les combattants pro-Kadhafi. Hichem Khadhraoui, un représentant du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) qui a visité la ville de 70 000 habitants, a affirmé que les blessés et les malades ne pouvaient pas rejoindre l'hôpital à cause des combats et des bombardements de l'OTAN.
"Plusieurs roquettes ont touché l'intérieur de l'hôpital pendant que nous y étions", a-t-il déclaré à l'AFP, déplorant "beaucoup de tirs aveugles" de roquettes, de canons antichars et de mitrailleuses. L'origine exacte de ces tirs n'a pas pu être établie, a-t-il ajouté, précisant que l'équipe du CICR avait été "surprise" que l'attaque survienne durant sa visite car "toutes les parties avaient été prévenues".
Le CICR a affirmé que les assiégés mouraient par manque de soins de base dû au "manque d'oxygène et de carburant pour le générateur" et que l'hôpital Ibn Sina était privé d'eau car son réservoir avait été touché.

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